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Articles

  • Soleil couchant - Juin 2019

    "Soleil couchant" est un des 118 sonnets publiés par Heredia dans son recueil "les Trophées" (1893). Le poème fait partie de la section "La nature et le rêve" et de la sous-section " La mer en Bretagne".
    Soleil couchant
    Les ajoncs éclatants, parure du granit, Dorent l’âpre sommet que le couchant allume ; Au loin, brillante encor par sa barre d’écume, La mer sans fin commence où la terre finit.
    A mes pieds c’est la nuit, le silence. Le nid Se tait, l’homme est rentré sous le chaume qui fume. (...)

  • "Les Trophées". Fiche de lecture - Juin 2019

    Cet article présente sous forme de fiche de lecture un certain nombre de remarques sur le recueil de Heredia intitulé "Les Trophées". Quel sens donnez-vous au titre du recueil ?
    Des sens que le CNRTL accorde au mot « trophée », on en retiendra deux, qui nous semblent correspondre aux intentions de l’auteur : le premier est celui d’un « objet attestant une victoire, un succès » ; le second est celui d’un « groupe décoratif de différents attributs servant d’ornement ». De quelle victoire s’agit-il ? (...)

  • A une ville morte - Avril 2019

    Lorsque le poète Parnassien José Maria de Heredia (1842-1905) compose Les Trophées , il donne à la première partie de ce recueil un tour délibérément historique : de la mythologie grecque à la Renaissance, en passant par Rome et le Moyen-âge. Ce faisant, il réalise le tour de force de condenser cette matière historique sous la forme étroite et très codifiée du sonnet.
    Cet article se propose d’examiner l’un des poèmes du recueil, intitulé "A une ville morte". Le commentaire se trouve en pièce jointe.
    A une (...)

  • Suivant Pétrarque - Mars 2019

    L’article présente l’étude d’un sonnet de José Maria de Heredia (1842-1905). Le poème a pour point de départ la rencontre amoureuse entre Pétrarque et la jeune Laure de Sade sur le parvis de l’église Sainte-Claire d’Avignon, le 6 avril 1327. Elle a 17 ans, il en a 23. Vous sortiez de l’église et, d’un geste pieux, Vos nobles mains faisaient l’aumône au populaire, Et sous le porche obscur votre beauté si claire Aux pauvres éblouis montrait tout l’or des cieux. Et je vous saluai d’un salut gracieux, Très (...)